Corée du Nord : Identifions le vrai du faux en un dessin.

Parce que bon, tu sais, c’est pas comme si le pigiste du Huffington Post avait le temps de croiser ses sources. Du coup, j’ai fait un guide d’aide simple et funky.

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Les meilleures ventes du mois d’Avril

zalifalcam:

Le top des ventes du mois d’avril chez mon cher éditeur :D
A noter que Eldorado, mon merveilleux roman post-apocalyptique y est encore et toujours disponible à prix menu.

Originally posted on L'ivre-Book:

Attention ! A compter d’aujourd’hui, nous vous présenterons les meilleurs téléchargements mensuels sur l’ensemble des librairies distribuant nos livres, y compris notre boutique.

Livres payants :

  1. Un amour Angélique de Lise Castelcouv LC 100dpi
  2. Les Ignobles d’Huguette Conilh
  3. De toute mon âme, ép. 9 de L.S. Ange
  4. De toute mon âme, ép. 2 de L.S. Ange
  5. De toute mon âme, ép. 7 de L.S. Ange

Livres gratuits :

  1. Un seul jour de Callie J. DeroyUn seul jour 2
  2. Cas mille d’Huguette Conilh
  3. Quand la mort nous sépare, ép. 1 de L.S. Ange
  4. Miss Fairchild de Nolween Eawy
  5. La première colonie de Gaëlle Dupille

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EH AU FAIT LA PSVITA VA GAGNER LA GUERRE DES CONSOLES

(Making of/ Trigger warning : au départ je voulais faire un article sur cette horrible tendance « dadbod » que les habituelles Biba/Elle/GQ/etc et toutes ces merdes essayent de rendre trendy pour l’été à gros coup d’articles de merde, et puis Ovidie a fait cent million de fois mieux que tout ce que j’aurais pu dire même si perso j’aime bien les tye-and-die. Comme du coup je voulais pas faire redite, je me suis dit « TIENS ET SI J’ÉCRIVAIS UN TRUC TRÈS CON ET TRÈS VRAI A LA FOIS ? ». Le démon de l’écriture n’est retombé que quand je me suis retrouvé avec ce que vous allez lire maintenant.) Voilà bien, bien des années que je sais que je ne suis plus un gamer mainstream. Je ne parle même pas du kikoo qui attend son Colof ou son Fifa et qui (même si ça fait chier les autoproclamés vrais) est le véritable moteur économique de l’industrie. Je parle plutôt du gamer hype qui tient un podcast, qui se fait les salons, qui précommande les AAA un peu classy genre The Witcher et qui va regarder les trailers du prochain gros bidule action-aventure. Moi, The Witcher, ça me hype pas du tout, ça fait bientôt dix ans que ma consommation de jeux vidéo est un mélange de jeux indés plus ou moins vagues, de RPG japonais de niche (vous savez ceux qui faisaient de moi un gamer de bon goût à l’époque de la PS2 et qui me font passer pour un neckbeard attardé maintenant) et de jeux à gros budget auxquels je joue environ 5 ans après tout le monde quand ils sont en édition GOTY à 2€ sur Steam.

Mes jeux Steam sont hyper bien rangés <3

Mes jeux Steam sont hyper bien rangés <3

Oh, et puis des jeux Nintendo.

Bref, 95 % Du marketting des éditeurs de jeux ne m’est pas destiné, la plupart des jeux que j’achète sont destinés à se vendre peu, et tout ceci m’évite bien des dramas (Tout ce qui est à base de fausses promesses des éditeurs, de DLC abusifs, de jeux sortis pas finis, de prix trop élevés, de DRM dégueulasses, ça devient relatif quand vous découvrez seulement Max Payne 3 ou Of Orcs and Men en 2015).

Pour être clair, quand j’étais ado, être un guique des jeux vidéos ça pouvait te faire passer pour un gros ringard pussofrustrer. Maintenant que tout le monde sauf les gens de la télé et de la presse hebdo a intégré le vidyagaem dans sa vie, je suis un joueur marginal du point de vue de « la communauté ».

Avec tout ça, c'est un de mes jeux préférés de l'an dernier (l'an dernier qui dans ma tête s'étend jusqu'en 2008 à peu près)

Avec tout ça, c’est un de mes jeux préférés de l’an dernier (l’an dernier qui dans ma tête s’étend jusqu’en 2008 à peu près)

Comme ça ne veut pas dire que j’ai tort, et puisque je sais que mon avis >>>>>>>>>>> votre avis, je vais vous expliquer pourquoi la PS VITA EST LA MEILLEURE CONSOLE DE LA GENERATION ACTUELLE

Elle a pas de pot la Vita. Grande incomprise, brandée nihon as fuck, catalogue de jeux en boîte plus qu’aléatoire, aucune locomotive pour faire vendre de la machine, hyper mal markettée par Sony, et, récemment, retirée du catalogue de pas mal de sites d’e-commerce, et sous le feu constant d’une intense propagande mensongère de la part du beauf moyen qui se croit rigolo à parler de jeux vidéos à base de « NINTENDO VA MOURIR, SONY HAS NO GAEM, JE SUCE POUR UN RETWEET« 

C’est dommage, pour la PUTAIN DE MEILLEURE CONSOLE DE LA GENERATION ACTUELLE.

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TECHNIQUEMENT, LA VITA EST UNE EXCELLENTE MACHINE. L’écran est beau, la batterie assez costaude, l’ergonomie très correcte. C’est un peu le meilleur de la science japonaise au service du plaisir de jeu. Contrairement à la 3DS (je l’aime aussi) qui a tendance à bien niquer les mains, sur Vita, a reste du velours.

LA VITA A UN EXCELLENT CATALOGUE D’EXCLUSIVITES. J’en vois qui ricanent. C’est des cons. Oui, bien sûr, Army Corps of Hell, Uncharted, tout ça. Oui, la Vita sert de dépotoirs à remake HD et à sous produits de gros éditeurs. La Vita, c’est aussi la console de Danganronpa 1 et 2, Gravity Rush, Persona 4 Golden, Tearaway ou Oreshika.

Rien que pour Danganronpa, srsly.

Rien que pour Danganronpa, srsly.

LA VITA A AUSSI UN EXCELLENT CATALOGUES DE TRUCS PAS EXCLUSIFS. Pour être clair, la Vita, c’est se mettre à la portée d’énormément de jeux PS3, que ça soit par le biais de versions à peine downgradées ou de portages sous des formes diverses. Vous aimez les God of War (on ne juge pas), les platformers de type Rayman/Sly, Dynasty Warriors, Metal Gear, Virtues Last Reward ou Final Fantasy ? Bah voilà, merde.

LA VITA A AUSSI UN EXCELLENT CATALOGUE RETRO ET INDE. Ok, l’interface du PSN. Je sais. C’est atroce. Mais à un moment donné, vous faites pas les bébés, vous vous dépluguez le gros intestin et vous partez à la pêche. Et là, miracle, vous verrez la plupart des jeux indés notables sortis ces dernières années (Hotline Miami ou Binding of Isaac ? Putain de plaisir avec un double stick en main !). Quand au catalogue rétro (PS1 et PSP, essentiellement), il est non seulement honnête, mais tout à fait respectable en terme de qualité de portage. Et ça me fait mal où je pense, mais c’est pas vraiment, VRAIMENT le cas chez Nintendo (Merci les Kirby qui clignotent, merci les Nes Remix qui glitchent de partout). Notons aussi qu’un jeu PSONE/PSP sur le bel écran de la Vita > La bouillie du même jeu sur votre écran plasma.

CA VA QUOI. Y'A pas autant de trucs qui valent d'y mettre du pèze dans le combo PS4ONE

CA VA QUOI. Y’A pas autant de trucs qui valent d’y mettre du pèze dans le combo PS4ONE

LA VITA EST UNE EXCELLENTE MACHINE POUR LES WEEABOOS NOSTALGIQUES. Vous le savez, je le sais, tout le monde le sait même si personne en parle, la meilleure époque, c’était celle où les RPG Japonais étaient la norme et pas l’exception. Avant c’était que des pixels moche, après c’est que Squeezie et Cyprien qui crient devant des clums simulators. La Vita est une machine qui vous aime. Elle vous aime avec des Disgaea, des Atelier Totori, des Tales of Truc et des Final of Machin. Elle vous aime profondément. Arrêtez de faire style vous êtes un gros dur qui aime Crysis, vous savez que c’est Pokemon Plays Twitch qui a raison, pas Pewdiepie.

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LE PS+. LES SOLDES. Le PS+, c’est la joie des gens pas pressés. Tu bois une bière et trois cafés de moins chaque mois (ça te fera pas de mal), et boum, premier mercredi du mois, tu télécharges 2 à 4 jeux gratuits en criant de joie pour couvrir la sirène des pompiers. Et ils se foutent pas de ta gueule. T’aimes un jeu ? Il a été remarqué à sa sortie ? Ben attends six mois, et BAM il arrive. En attendant, fais-tes courses avec les promotions de la semaine, qui vont régulièrement de mettre des trucs assez énormes à -50, -60 %, y compris dans les titres PS1 ou PSP.

AU FAIT, VOUS AVEZ DES GOSSES / ETES UN ENFANT / AIMEZ LES JEUX POUR ENFANTS ? Non parce que si vous en avez marre de Inazuma Eleven, c’est aussi une console pleine de Ratchet, de Little Big Planet, de Lego Bidule, etc etc. En plus ça créera une saine émulation au sein de votre progéniture de jumeaux démoniaques. Un avec une 3DS, un avec une Vita, ???? Profit. Conneries mises à part, la machine est vraiment quasiment aussi kidz friendly que sa concurrente (contrairement à ses grandes sœurs de salon).

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LA VITA EST PAS CHERE, à cause de tous les Jean Neige qui ne savent rien et qui revendent leur machine sans en avoir compris toute la beauté et de Sony désespéré à l’idée de vider ses hangars, le marché pullule d’offre de consoles neuves en bundle avec des jeux et de consoles d’occase de style console+carte mémoire+10 jeux+étui+classeur+goodies+bon pour un massage, état neuf dans son écrin, le tout pour 150€. Même chose pour les jeux qui, sauf exceptions, se trouvent facilement pour un prix modeste (protip : contrairement à ton voleur préféré près de République, ton Auchan/Leclerc périurbain possède parfois des trésors insoupçonnés vendus 15 ou 20€ parce que bon, les stocks, tout ça. Mais en gros, il est peu probable que vous ayez a payer plus de 130€ pour une console et une carte et environ 15-20€ par jeu. Encore une fois, elle a un catalogue bien moins dégueu que ce que la propagande crypto illuminato reptilienne veut vous faire croire. ALL HAIL VITA !

Oreshika. Suikoden à 5€ sur le PSN. La Quasi totalité des Persona à télécharger pour presque rien. A un moment donné s'il se passe rien dans votre slip/culotte mais que vous préférez disserter sur Battlefield Hardlines et Five Nights at Freddy, je sais pas trop quoi dire, si j'étais Roi, ça filerait droit au Pilori c'est moi qui vous l'dit.

Oreshika. Suikoden à 5€ sur le PSN. La Quasi totalité des Persona à télécharger pour presque rien. Bon bah s’il se passe rien dans votre slip/culotte mais que vous préférez disserter sur Battlefield Hardlines et Five Nights at Freddy, je sais pas trop quoi dire, si j’étais Roi, ça filerait droit au Pilori c’est moi qui vous l’dit.

(j’aurais pu faire le même article avec la Wii U Masterrace, mais pour la Vita, on va dire que l’excuse, c’est d’être mal informé, blabla, y’a pas Reggie qui fait le con ou Iwata qui jongle avec des bananes. Pour la Wii U, je sais pas, à un moment il faut que vous vous respectiez. Si vous n’avez pas / pas prévu d’avoir la Wii U en 2015, à un moment, remettez-vous en cause, faites un truc, parlez-en à vos proches.)

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Tari Tari : Chorale, énergie et ode à la jeunesse (tous ces trucs).

Je n’ai pas vraiment de rubrique « ça a l’air bien », mais je ne peux décemment pas à chaque fois parler de trucs débilous. De temps à autres, il faut bien que je vous fasse passer un petit coup de coeur.

Une des principales conséquence de mon voyage au Japon, après avoir été bombardé de publicité tapageuse et d’incitation à consommer des animus pendant un mois (dans le métro, le train, les superettes, la rue, sur les serviettes, les slips et les plaques d’égout -ne sous-estimez jamais la capacité des nippons à faire de la pub partout) a donc été de me faire une énorme cure d’animation japonaise. Et comme à chaque fois, difficile de savoir par où commencer. Comme j’ai tendance à bien aimer les animüs musicaux, j’ai choisi de regarder Tari Tari (2012), en pensant que ça serait un style de K-On avec une chorale. Jetez-moi des cailloux, mais j’aime bien K-On. D’une manière purement naïve et non sexuelle, d’ailleurs, tiens. Je trouve juste ça joyeux et chantant.

CET ARTICLE CONTIENT DES SPOILERS A PROPOS DE CETTE SÉRIE OU HONNÊTEMENT LES SPOILERS ON S’EN BAT LES STEACKS

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C’EST QUOI ?

Un anime semi-obscur de l’été 2012 (d’après mes critères très antihype, c’est récent) ayant pour thème le chant choral et le passage à l’age adulte.

DE QUOI CA CAUSE ?

Konatsu, petit bout de fille discrète mais énergique, s’est fait virer de son club de chorale du lycée pour s’être (non littéralement) chié dessus lors d’une représentation officielle. Malgré sa demande de réintégration, elle se voit opposer un refus par sa prof et décide de profiter de son dernier été au lycée pour former une sorte de club de chant parallèle avec divers outcasts de son lycée (une ancienne musicienne traumatisée, un étudiant japonais awkward vu qu’il a passé toute sa vie à l’étranger, une cavalière privée de compétition parce que trop lourde pour être jockey et… Un joueur de badmiton qui traîne surtout dans le coin parce qu’il est amoureux de la cavalière.

Un anime de bonne humeur sans être idiot. I WANTO TO BERRIVE

Un anime de bonne humeur sans être idiot. I WANTO TO BERRIVE

La série, très brève (12 épisodes avec une fin définitive n’appelant aucune suite), raconte l’été de cette bande de chanteurs amateurs et de leurs diverses tentatives pour trouver des endroits ou chanter. Chaque épisode se concentre sur un ou deux personnage en particulier, explorant son passé, ses troubles intérieurs et blablabla, et se terminant souvent par un petit tour de chant. Loin d’être une bête comédie d’été, Tari Tari invite aussi à l’intrigue des théories assez sombres (la mort et la maladie sont assez présent, les rêves brisés sont au cœur du plot et la dureté du système scolaire nippon est assez finement brossée). Le ton reste cependant énergique et léger à l’image de ses personnages résolument tournés vers l’avenir, mais c’est beaucoup, beaucoup moins tartignole que ce à quoi je m’attendais. La présence équilibrée d’adolescents en pleine mutation et de personnages adultes confrontés à leurs propres limites et difficultés est particulièrement smooth.

EN PRATIQUE, C’EST COMMENT ?

C’est du P.A Works, donc ça tient la route. Ce sont eux qui ont aussi fait les excellents Hanasoku Hiroha, Professeur Layton le Film et autres Canaan. Même s’il a aussi fait des merdes comme Glasslip, le studio a quand même plutôt bonne réputation en ce qui concerne la partie technique. Tari Tari est manifestement un peu fauché, mais ça reste propre. L’animation, l’acting des doubleurs, la mise en scène, c’est nickel. Pas mémorable, mais ça se fait toujours oublier. Le chara design est peut-être ce qui est le moins convainquant, avec des personnages qui ont tous tendance à avoir la même gueule et des proportions parfois un peu bizarres.

La partie musicale, qu’on attend quand même au tournant quand on cause d’un anime sur ce thème, est abordée de manière assez étonnante. La ou K-On se forçait à avoir la chanson de la semaine (souvent toute pétée, il faut bien l’admettre), Tari Tari prend son temps. La musique a beau être la préoccupation du club, ils passent autant de temps à s’entraîner et à échouer qu’à enregistrer 12EP en 12 épisodes. L’anime mise plutôt sur quelques morceaux bien répartis au sein de la saison que sur une débauche de J-Pop cheapos. Au contraire, la bande son propose une belle variété, avec l’étonnante présence de musique sud-américaine bien intégrée dans un des arcs narratifs (mettant à l’honneur des vieux, c’est rare dans un anime de ce type). D’épisode en épisode, les mêmes phrases musicales sont répétées de mieux en mieux, au fil des progrès du groupe. Jamais on ne va nous faire croire qu’ils vont finir par faire l’ouverture du Superbowl : c’est pas du tout l’enjeu. Qu’ils jouent dans un petit gymnase à la con ou devant les gamins du quartier, c’est vraiment le processus qui va transcender ces lycéens en futurs étudiants via une passion commune qui importe, et ça fonctionne à merveille.

VERDICT ?

Tari Tari est vraiment très cool. Plus dynamique et moins sérieux qu’un Kids on the Slope, mais moins gnangnan que la plupart des animes sur la musique, plus réaliste qu’un Beck sans pour autant négliger la part de rêve. Aucune chance que Taari Tari fasse date, puisque l’anime assume parfaitement son rôle d’agréable bouche trou estival. Ceci dit, ne nous leurrons-pas, ni vous ni moi ne profiterons de cet anime à l’aube des beaux jours de ce printemps 2015 : Tari Tari n’ayant aucune distribution française physique ou dématérialisée, je ne l’ai, bien évidemment, pas vu.

A noter l'existence d'un manga qui, d'après ce que j'ai compris, est meh.

A noter l’existence d’un manga qui, d’après ce que j’ai compris, est meh.

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Les politiciens n’aiment pas souvent les jeux vidéos. Ils devraient.

Hachetague désœuvrement.

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Toutes vos suggestions de merde sont bien entendues les bienvenues dans les comm’s, kikoo.

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Faut-il aimer Unbreakable Kimmy Schmidt ?

Série Netflix Original, n’a de ce fait ayant eu aucune autre promotion chez nous que le bouche à oreille et quelques tentatives du Community Manager de NetflixFR entre deux promotions bourrines de Mieux Vaudrait TeleSauler ou de Le Diable s’habille en Ray-Ban (je suis disponible pour du télétravail en tant qu’adaptateur au tarif de circa 30k€ net par an). La série a pourtant fait sensation aux USA, parce que Tina Fey, parce que cameos prestigieux, parce que a priori très positifs (justifiés) des « Netflix Original » depuis quelques années. Il y a encore peu de temps, une série abandonnée par un network qui aurait fini, mettons, sur Dailymotion, n’était probablement pas un signe très engageant quand à sa qualité intrinsèque. Aujourd’hui, c’est quasiment une sorte de bon présage.

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De fait, Unbreakable Kimmy Schmidt ne ressemble à rien de connu, quitte à parfois à ne ressembler un peu à rien tout court.

Pour ceux qui auraient passé les quinze dernières années dans une cave, eh ben c’est ballot, mais vous allez probablement aimer ce paragraphe de pitch tout en appréciant mes immenses qualité de maître es transition. Unbreakable Kimmy Schmidt nous raconte l’extraordinaire histoire de Kimmy Schmit, duh, qui a passé les quinze dernières années enterrées dans le bunker d’une secte apocalyptique avec trois autres femmes avant d’être libérée et ramenée à la lumière avec des références culturelles et un niveau scolaire équivalent donc à celui d’une élève de quatrième à la fin des années 90. Parce qu’elle est genki et kawaii, Kimmy va choisir de ne pas retourner s’enterrer dans son bled pourri mais plutôt de découvrir New-York, et de s’installer illico avec un homosexuel noir (Titus) dans le sous-sol d’un immeuble tenu par une vieille folle et de devenir baby-sitter pour une milliardaire et…  Et on touche déjà un peu du doigt ce qui fait à la fois les immenses qualités et les défauts agaçants d’Unbreakable.

Unbreakable est déstabilisant. Le fond est plus sombre que pour un sitcom US moyen (on y parle de quelqu’un ayant passé quinze ans dans une secte et qui y a vécu des événements manifestement traumatisants), le ton est par contre largement moins cynique que dans la plupart des séries modernes (Kimmy est d’un optimisme si ravageur qu’elle passerait pour une béni oui-oui à Equestria), et malgré ça, la série est un peu empêtrée dans les problèmes récurrents des sitcoms de network, quand elle n’est pas maladroitement empêtrée dans des trucs encore plus problématiques.

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Bon, déjà, la série est drôle, pas de souci. Les deux premiers épisodes sont assez poussifs et confus, mais passés ces premières minutes laborieuses, Unbreakable est fun. On ne rit quasiment jamais à se taper le cul par terre, peut-être. Mais la bonne humeur ambiante, la joie communicative de Elie « ah oui la secrétaire rigolote dans The Office » Kemper et quelques excellentes trouvailles (souvent musicales et souvent amusantes) à chaque épisode suffisent à convaincre. Jamais excellent, mais toujours chouette.

Et puis il y a tout ce qui fonctionne moins bien. Alors qu’Arrested Development Saison 4 ou Orange is the New Black faisaient souvent fi des carcans narratifs martelés par la télévision, Unbreakable est avant tout un sitcom d’un classicisme formel presque déroutant. Trois Actes, deux sous-intrigues par épisode, une morale à la fin, des lieux fixes, des situations vues et revues et des gimmicks qui tombent tellement souvent que ça en devient presque gênant (à chaque scène sa blague sur les années 90, à chaque épisode sa sous intrigue ou Titus le colocataire échoue à une audition, à chaque personnage ses trois traits de caractères répétés toutes les deux minutes comme si on ne pouvait pas s’en souvenir *). Unbreakable a été refusé par les networks, mais n’en est pas pour autant devenu autre chose. L’ensemble du propos est véritablement alourdi par cette rigidité confortable, mais immanquablement chiante. On échappe de peu aux trois caméras fixes et à la boîte à meuh.

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Et puis il y a ces moments, très gênants, où Unbreakable Kimmy Schmidt oublie complètement son sujet (comment se réadapter après avoir passé quinze ans dans une secte), oubliant parfois carrément son propos pour se perdre dans tout un tas de blagues ethnico-sexo-chic de mauvais goût qui sont devenues un incontournable de toutes les séries américaines depuis dix ans. C’est bien de faire des blagues sur les homos et les noirs. C’est mieux quand elles sont drôles ou que c’est plus ou moins intégré dans le propos de la série. Les auteurs du show semblent d’ailleurs  avoir pour une raison ou une autre considéré que les asiatiques étaient une cible particulièrement drôle. Tout y passe : les asiatiques parlent bizarrement, ont peur des blancs, dorment dans des placards, leur prénom veut dire Penis (LOL), sont bons en maths, aiment faire du vélo. Come on, je sais bien que l’axiome (attention lien NSFW même 20 ans après avoir été écrit) Jap=Jew est toujours aussi joyeusement exploité partout, et je suis le premier à rire aux photos de Chinois qui dorment dans les bibliothèques, mais sérieusement ? On ne peut pas faire mieux que ça ? A peine si on échappe aux blagues sur la taille du pénis ou à « honolable étlanger ». C’est toujours ce fichu problème de cette série : les personnages sont si parfaitement monolithiques qu’il n’y a aucune place laissée pour un contrepoids ou un approfondissement. Oui, c’est possible de faire un personnage asiatique stéréotypé sans que que ça pose autant de problème. Il suffit qu’il soit bien écrit, ou qu’il ne soit pas que sa caractéristique principale. Chang dans Community, tout ça (ou même le nain dans 2 Broke Girls, pour taper un peu plus bas niveau qualité). DONC BON, petite entracte musicale si vous voulez bien~

Rassurez-vous, je ne me suis pas retrouvé brutalement transformé en parangon de l’humour politicalement javelisé. L’humour ethnique, ça me fait beaucoup rire, tant qu’on est bien sûr que c’est pour rire. Et je n’ai aucun doute sur le fait que Unbreakable Kimmy Schmidt soit un show exempt de toutes volontés d’être blessant. Il est en fait assez consensuel, et il serait parfaitement à côté de la plaque de le taxer de racisme. Mais a force d’aller fouiller partout sauf dans son sujet central, il accumule les maladresses, comme avec ce moment (mini-spoiler) où on apprend que l’employeuse (blanche et blonde) de Kimmy est d’origine amérindienne. Le show a beau y mettre de la bonne volonté, ça reste un grand moment de flottement sur fond de « oh mon dieu une série a fait une blague avec une blackredface en 2015 c’est quand même pas très drôle« , surtout quand la fin de saison fait une vanne sur le fait que les Native Americans soient souvent joués par des Mexicains à la télévision. Il doit y avoir un niveau d’ironie qui m’échappe.

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C’est d’autant plus dommage que le show a certaines fulgurances (et aurait du s’en tenir là), comme l’épisode ou Titus, déguisé en Loup Garou, s’aperçoit qu’on le traite globalement mieux que quand il est noir. Ok, c’est drôle, c’est fin, c’est original, et ça peine à effacer les quinze blagues pénibles sur les minorités-qui-parlent-pas-anglais-lol.
J’ai pris l’exemple des blagues raciales parce que je suis une putaclik, mais il en va de même pour les références aux années 90. Qu’une ou deux fois par épisode, Kimmy cite des émission disparues ou des chanteurs à la mode quand elle était en quatrième, c’est marrant. Qu’on ait dix fois en dix minutes une références au fait qu’elle ne connaisse pas les téléphones modernes ou google, c’est un peu du cassoulet à la chantilly.
Et c’est surtout dommage qu’il faille attendre la quasi intégralité de la saison pour que soit traité enfin, et pas a maxima, la question du bunker ou Kimmy a vécu pendant quinze ans. Chaque épisode possède de très -trop- brefs flashbacks de la vie des quatre prisonnières durant leur captivité, et ce sont régulièrement les moments les plus drôles… Quasiment toujours évacués au profit de pitreries diverses et chronophages qui tournent en rond sans rien raconter.

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Pendant dix épisodes entiers, la série n’arrive jamais à créer de dialogue pertinent entre les deux époques, et donne l’impression regrettable que finalement, être enfermé dans un bunker crasseux pendant quinze ans, ça n’a pas plus de conséquences qu’un vague retard technologique et une inadéquation sociale toute relative qui peut se régler en deux minutes. Kimmy aurait pu être dans le coma pendant quinze ans, ou au Zimbabwe, ou prisonnière en Corée du Nord, ou débarquée d’une autre planète, ou juste un peu conne sur les bords, et la série serait exactement la même pour une bonne moité de la saison, alors qu’elle n’est jamais aussi drôle que quand elle se frotte à son sujet central (à l’image de son générique loufoque et entraînant, auto-hommage des Gregory Brothers à leurs vidéos virales autotunées). Les trois derniers épisodes, par contre, abordent frontalement la question, ce sont de très très loin les plus drôles, grâce à deux caméos particulièrement spectaculaires que je vais éviter de vous spoiler ici, même si tout le monde sait bien que mettre Don Draper partout est totalement trendy.

Je sais que je suis trop dur avec Unbreakable Kimmy Schmidt. C’est une bonne sitcom, plutôt le haut du panier, même. Mais hey, vous savez la différence entre un élève dont on attendait un 11/20 qui a 14 et un élève qui a 18 de moyenne et qui vous rend une copie qui vaut 15 ? On félicite le premier, on engueule le deuxième. La vie est injuste avec les gens brillants, l’auteur de ces lignes pense savoir de quoi il parle. Il faut aimer cette série pour ce qu’elle est : un bon moment d’optimisme porté avec maestria par son interprète qui met un peu de temps à démarrer et possède quelques moments de gloires mêlés à quelques moments un peu malaise. C’est bien, mais ça aurait pu être génial. Coup de pot, c’est reconduit pour une saison 2. Et vu la qualité ascendante d’épisode en épisode sur cette saison 1, y’a de la bonne poilade en vue.

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Vous avez Netflix ? Regardez au moins quatre épisodes avant de formuler un jugement définitif. Vous ne l’avez pas ? Ne vous abonnez peut-être pas juste pour ça, ça finira bien par passer la nuit dans le désordre du Téva.

* C’est d’autant plus idiot que les séries Netflix sont taillées pour le Binge Watching, vu qu’ils envoient toute la purée d’un coup d’un seul.

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La Gomina fait-elle le Beauf ?

Un des sujets dont je ne vous ai jamais parlé ici, c’est ma passion pour les sous-cultures beauf. Fin, noble et racé comme je le suis, et surtout élevé dans de la classe blanche moyenne normale, j’ai assez peu été confronté à la beauferie traditionnelle française dans ma vie, le style Bigard-Johnny-3 Loups-Tuning-Eurodance-Mulette-Paris on t’encule. Pourtant, je n’ai jamais hésiter à ravaler ma fierté d’homo superior et -juste pour faire chier Luc Ferry, tiens- à considérer que les beaufs avaient une culture à part entière. Une culture qui me déplaît profondément, peut-être, mais à partir ou des millions de gens regardent les mêmes oeuvres d’art, ont des chaînes dédiées, sont l’objet de campagnes marketting et ont des signes extérieurs qui les différencient totalement du reste de la population, c’est une culture. Fin du débat, ou ça va se voir que j’ai jamais fait de socio de ma vie.
J’ai toujours vu les beaufs comme des gens mystérieux qui n’étaient pas assez respectés et considérés. C’est un objet d’étude passionnant auquel on ne rend systématiquement hommage que sous forme de raillerie. Pourtant, on devrait sans doute les respecter un peu plus (ils sont très nombreux, ils ont déjà fait élire des Présidents alors méfiance).

Mais ce qui m’intéresse vraiment, c’est la manière dont chaque putain de pays produit une sous-culture Beauf différente. Vous ne me croyez pas ? Eh bien chez nos voisins allemand, ce sont des Prolets, chez les lointains Australiens des Bogans, chez ces filous d’anglais on parlera plutôt de Chavs, dans leur anciennes possessions Indiennes on évoquera plutôt les Bhaiyyas, les Jejemons aux Philippines ou les Nacos au Mexique. On ne va pas faire les 180 pays du monde, mais quasiment partout, il y a un équivalent. Documentez vous par exemple ici ou .

Peut-on identifier dans ce bas monde un dénominateur commun de la beaufferie ? Voilà des années et des années que je me pose la question. Entre l’Alay Indonesien et le Tamarro italien, il n’y a quasiment aucun point commun, que ça soit en terme de style de vie ou de référent culturel. Pourtant, ce sont tous les deux des beaufs, et sans doute qu’il faudrait moins d’une heure dans le pays pour identifier que oui, c’est bien la variante local du beauf/du plouc. (coupon Japon : même s’il est difficile d’identifier une catégorie très beauf au Japon sorti des trucs de niche type « les gros Otaques », il existe quand même le terme Inakamono décrivant à peu près un genre de pequenaud moyen).

En utilisant Pas de Methode, qui reste la meilleure manière de faire de la science, je me suis rendu compte d’un truc. Du Barzo Turc en passant par le Raggare Suédois ou l’Ah Beng de Singapour, on trouve un quasi incontournable, qui transcendance les modes, les styles musicaux, les préférences culturelles ou les référents idéologiques : LE PUTAIN DE COMBO CASQUETTE ET/OU GOMINA

Tous les gens qui portant une casquette ou mettent de la Gomina ne sont sans doute pas des beaufs. Par contre toutes les cultures beaufs du monde semblent avoir un amour de la graisse à moumoute et des casquettes avec au choix du logo de sport ou des logos qui brillent. (a noter que les beaufs âgés, j’imagine qu’on parlerait plutôt de Jacky ou de Johnny chez nous, semblent délaisser la brillantine pour la mulette avec la même régularité géographique)

Je ne sais pas pourquoi. Objectivement, y’a pas de raison. Il y a d’autres signes qu’on va retrouver assez souvent un peu partout sans être systématique (cheveux décolorés, sportswear, lunettes de soleil, ventre à bière, bérets, dents pétées, fumer sans les mains, trop de bijoux en toc), mais cette omnipresence du poil vaseliné et de la casquette de sport semblent avoir totalement recouvert d’une champe de plomb la mode beauf mondiale. Pourquoi ça ? Pourquoi pas la banane (qu’on va beaucoup retrouver chez les Beaufs asiatiques) ou le Marcel (populaire chez le beauf européen et le White Trash américain) ? Je ne sais pas.

Dans le doute, si vous avez de la gomina sous votre casquette de rappeur, ça serait peut-être une riche idée de remettre votre vie en perspective. Sinon, je sais pas trop, dites que c’est de la Gomina Ironique, lancez la mode des « Beaufsters », enregistrez du Patrick Sebastien remixé par Tangerine Dream sur une K7, donnez une interview sur Streepress pour insultez des gens et faites la couv des Inrocks.

Tamarro (Italie)

Mprahamiotes (Grèce)

Beauf (France)

Scanger (Irlande)

Baraki (Belgique)

Juntti (Finlande)

Jejemon (Philippines)

Alay (Indonesie)

Naco (Mexique)

Dres (Pologne)

Ars (Israel)

Tapori (Inde)

Gopnik (Russie)

Prolet (Allemagne)

Aroubi (Péninsule Arabique)

Etc etc.

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Vivant, ça a l’air nul participatif.

Coucou les copains je suis vivant, je vais pas vous faire le coup du mec qui revient de voyage avec des commentaires du genre « ohmagad la sagesse de l’Orient vous pouvez pas comprendre voilà une photo de moi avec un bandeau Naruto mais quand même les japonais les tentacules hihihi moi je pourrais pas ». J’ai fait un million de photos, j’ai vécu plein de trucs, mais je sais pas comment en parler ici sans ressembler à tous les autres messages de gens qui ont parlé de voyage au Japon. Si jamais vous êtes particulièrement intéressés par mes images de panneaux de signalisation à Fukuoka, vous m’ajoutez sur Facebook, j’ai mis plein d’images de panneaux de signalisation (rien ne me passionne autant que les panneaux de signalisation dans les pays étrangers).

De toutes façons, au top du top de la hype, je devrais passer dans une émission de radio bientôt pour parler un peu de tout ça. Parce qu’il faudra vraiment débriefer ce moment ou on m’a posé une chouette sur la tête, quand-même, et que j’ai essayé d’expliquer qu’en France, ça se disait « Sugoi Bird ». Ce voyage m’a donné envie d’apprendre et de diffuser le Toki Pona

Vous savez quoi ? On va plutôt parler du prochain Ça a l’air Nul. J’ai décidé que ça serait sur un Jeu Vidéo, ça fait trop longtemps.

J’ai actuellement 163 jeux installés sur mon compte Steam (en fait, j’ai environ 400 jeux sur Steam, mais ne sont installés que les jeux auquel je n’ai pas encore joué, auquel je compte rejouer rapidement ou que je n’ai pas encore fini). Très peu ont l’air nul. Néanmoins, il y a une vie en dehors de Steam. Il y a LES SITES DE BUNDLE A LA CON

Vous savez, ces gros tas de jeux qu’on achète pour 1$ et qui ont l’air nul. Chers lecteurs, vous allez m’aider. Il y a actuellement sur Epicbundle 51 offre à la con, et moi, j’ai environ 5$ (fourchette très haute) à lancer dans une direction aléatoire. Mais ça ne sera jamais aussi aléatoire que si c’est VOUS qui décidez de ce que je vais acheter, essayer et vomir dans mes toilettes (pollutions à prévoir dans la Loire, mais osef on dira que c’est une plaie d’Egypte pour attirer les touristes).
Mes critères : Pas cher / Air Nul.

A éviter : évitez n’importe quoi qui soit multijoueur, j’ai peur des gens.

Voilà. Si j’ai plusieurs choix je me réserve de trancher par un lancer de dé. Si vous étiez des muffles et des mouflonnes (???) et que vous ne répondiez pas à ma supplique, j’appliquerai quand même le lancer de dé et le destin se chargera de ma sentence comme si on était dans Game of Thrones ou dans l’Epée de Vérité (je confonds toujours).

Bisous.

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DENTIFRICE POOP COLLECTION 30/30 – OMEDETTO

Salut. Je suis en train finir le tour du Japon, sauf si je suis mort, et sérieux si c’est arrivé, arrêtez de venir ici en vous demandant s’il y aura encore du contenu vous êtes morbides. Pendant ce temps, j’ai décidé de prépublier un article par jour, essentiellement de la merde en écriture automatique avec la contrainte de ne pas passer plus de 300 secondes entre le moment où je commence à écrire et le moment où j’appuie sur « publier ».

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